Contre l’ACTA, appel aux mannifestations

9 02 2012

Alors que la loi ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon) va être voter au parlement européen, des miliers de personnes tente de raisonner nos eurodéputés. Les mannifestations se déroulerons dans de nombreuses villes en europe (même la Suisse y participe).

Je ne vais pas faire une détail de cette loi liberticide, mais elle permettrait entre autres de couper carrément pas mal de liens internet sous l’argument de la contrefacon. Si vous voulez plus de détails je vous invite à lire ce que en pense la quadrature du net, ou a googolisé ACTA. Ces vidéos sont aussi assez clairs :

Ok, aujourd’hui ACTA passe sous nos instances parlementaire (la vidéo date un peu), il est tant de prévenir nos députés européens et de montrer notre mécontentement, nous ne voulons plus vois cela par exemple :

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ACTA : histoire de purifier le web encore plus facilement qu’avec un système ÄKTA

25 01 2010

L’internet de demain risque de ne plus ressembler à celui d’aujourd’hui ou de hier. En effet beaucoup de gouvernements mettent leurs mains dessus afin de contrôler ce qui se déroule sur la toile. Ce faisant, ils touchent à sans doute le plus beau trésor du net : sa neutralité (net neutrality).

Toujours la même chose ! Les gouvernements comptent sur des pratiques illégales plus ou moins soutenues par l’opinion publique pour contrôler la toile. Dans la très grande majorité des cas (je vais pas revenir dessus), cela engendre un pouvoir accru de l’exécutif ou de tiers sur le net. Et cela au détriment du pouvoir législatif ou pire judiciaire. Ainsi on voit se dessiner des procédures expéditives sans jugement digne de ce nom. Les projets portent des noms comme DADVSI, Hadopi, LOPPSI ou ACTA. Ils sont des aberrations lorsque l’on soutient la liberté d’expression et de surf.

Le dernier en date est bien sûr l’ACTA (Anti-Counterfeinting Trade Agreement). Un projet soutenu par l’exécutif des grands de ce monde (les Etats Unis, l’Union européenne, le Japon, la Corée du Sud, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Mexique, la Jordanie, le Maroc, Singapour, la Suisse et les Emirats Unis) et de quelques lobbies tiers (ex: Pharmaceutical Research and Manufacturers of America ou la Recording Industry Association of America). Ils font leurs réunions quasiment en secret. Quoi qu’il en soit seul l’exécutif donne son mot sans accords avec le législatif (comme par exemple le congrès US l’a demandé ou le Parlement Européen). Les organisations de défense des libertés, comme lElectronic Frontier Foundation aux Etats-Unis ou la Quadrature du Net en France, que l’accord ne respecte pas le droit à la vie privée ou les droits de la défense des citoyens mis en cause. Le but de ce traité (ACTA) plus ou moins secret (ex: quelques sources plus ou moins fausse comme sur Wikileaks, spécialisé dans la publication anonyme de documents confidentiels.) est de bâtir un nouveau cadre multilatéral pour la lutte contre la contrefaçon, le détournement de brevets et le vol de codes informatiques protégés. L’Acta vise donc tant les contrefaçons de sacs à main que le non-respect des brevets sur les médicaments (un gros enjeu industriel) ou le piratage de logiciels. Mais il se penche également sur la distribution, par Internet, d’œuvres numériques « volées ».

Au niveau du net plusieurs pistes sont prévues. Elles défient la neutralité du net et les pro-libres. Voici un aperçut :

L’obligation pour les fournisseurs d’accès à Internet de fournir l’identité du propriétaire d’une adresse IP (Internet Protocol), sans mandat judiciaire, aux organismes de défense des ayants-droit.

La possibilité pour les douaniers et gardes-frontières de confisquer ordinateurs, baladeurs ou disques durs contenant des fichiers contrefaits, comme des morceaux de musique téléchargés illégalement.

Le durcissement des sanctions pour la violation des mesures techniques de protection (Digital rights management systems, DRM), comme les logiciels anti-copie présents sur les DVD.

Selon l’organisation Free software foundation, en blindant la protection des copyrights, l’ACTA menacerait directement le logiciel libre, en en freinant la distribution.

Des pressions sont également exercées pour que les fournisseurs d’accès aient l’obligation de fermer les comptes des « pirates » après plusieurs coup de semonce (cela vous rappelle quelque chose ?)

Quoi qu’il en soit, ce traité liberticide remet au gout du jours la riposte graduée, permettra sans doute de visualiser tout ce qui se passe sur le réseau. Des entités privée jouerons surement un rôle plus important que les juges dans les démarches de coupures des accès. Et oui comme les ÄKTA permettent de purifier des protéines, l’ACTA permettra de purifier les cites web en fonctions de leurs contenues sans procédures judiciaires digne de ce nom. Comment de pas imaginer une dérive ?! En attendant des association comme la quadrature du net en France se battent pour défendre nos libertés et la liberté d’indépendance du cyberespace.





Vive les solutions « antimicrobiennes » pour contrer la mortelle grippe A

18 11 2009

Bon alors que les entreprises pharmaceutiques lance toutes (ou quasi) leurs propres antimicrobien, faisons un léger tour de ce qu’ils contiennent. Bon souvent il ne s’agit que d’alcool éthylique (le même que dans le pastis, si si) additionné de colorant et de parfum. Et que les patient clients consommateurs payent le prix fort pour des produits peu onéreux.

N’oublions pas que de plus les solutions contenants d’autres produits (ex: certains bactéricides) peuvent être écologiquement (sens pur) néfastes. En effet ils tuent les agents bactériens mais les laissent sur la peau. En cas de résistances à l’antibiotique, les bactéries non tuées (appellées résistantes) vont croitrent et se développer préférentiellement. Et au final le bactéricide peut devenir innéficace et favorisé l’apparitions de germes résistant. Ces « microbes » peuvent avoir des éffets dévastateurs pour la santé humaine. Comme par exemple provoquer des maladies nosocomiales dont les responsablent microbiens sont résistants aux traitements médicaux.

Alors il vaut mieux, si nous pouvons se laver les mains au savon et à l’eau. Il a l’avantage d’être souvent ubiquitair et abordable financièrement. De plus il agit comme une « prison » sur les microorganismes et  les évacuent avec l’eau de lavage.





ALLI : la pillule qui va changer votre vie !

25 05 2009

Voilà cela fait déjà un moment que alli est disponible chez nos apothicaires préférés. Nos fanatiques des régimes minceurs d’avant les vacances estivales vont être ravit.

Alors bien sûr on connaissait les effets indésirables comme les diarrhées intempestives et non prévenues dû à l’utilisation du fameux medoc. Nous avons également une preuve de mauvaise assimilations de certaines vitamines (A, D, E et K), mais là ce sont certains membres de la famille des pharmaciens et dans le genre épiciers qui vont être content puisqu’à la boite de pilule alli (60 euros, 82 pilules, 3 mois de traitement si on respecte la posologie),puisqu’ils pourrons rajouter quelques vitamines sur la facture.

Des nouveaux faits surgissent sur internet, cette pilules amincissante engendrerait une diminution de l’activité des pilules contraceptives… Donc on croit que l’on mincit, on se croit belle, on baise (ou l’on fait l’amour), on se retrouve enceinte!





Merck compte enfin afficher des pictogrammes sur ces produits chimiques

1 04 2009

merck-logomerck-picto-infoAprès réception d’un colis provenant de l’entreprise Merck, j’ai eus de quoi rigoler. Comme montrer ci joint, l’entreprise Merck nous signale les nouveaux pictogrammes de danger du système général harmonisé (SGH) de classification et d’étiquetage des produits chimiques. Nous pouvons voir par exemple que le pictogramme avec ¨une tête de mort¨ ne sera plus étiqueté Toxique, mais danger. D’ailleurs mise a part les dessins, les textes ne seront pas vraiment diversifiés puisque la nouvelle norme, très non versatile, engendre que deux mots accompagnant les icônes: Danger et/ou Attention.

Alors vous aller me dire pas besoin d’écrire de griefs sur cette magnifique entreprise qui constitue Merck. Mais regarder ce qu’il suit. Merck dit que l’entreprise procédera en temps et en heure à l’étiquetage de ses emballages de produits chimiques conformément au nouveau règlement. Mais est-ce vraiment raisonnable de croire à ces propos alors qu’elle ne remplissait pas les anciennes normes d’affichage des pictogrammes? Regardez plutôt, ci dessous est prit en photos l’objet de ma commande. Il s’agit de silicate de sodium pur. Ce produit est extrêmement corrosif (juger de vos recherches sur le net, dans les magazines spécialisés, …). Vous pouvez aussi observer les figures qui montre son pH très basique: 14 sur une échelle de pH en milieux aqueux, c’est à dire le pH le plus basique, le même que le Destop qui débouche les chiottes. Et comme vous pouvez le voir, Merck a oublier d’afficher le pictogramme « classique » corrosif.

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dsc00149Alors Merk comment allez vous réaliser les nouveaux changements en ce qui concerne les pictogrammes si vous n’arrivez déjà pas dès à présent à les afficher correctement et à respecter les normes?