Le FBI coupe les liens vers Megaupload, Anonymous contre attaque !

21 01 2012

Les autorité américaines viennent de couper les accès vers megaupload (13ième site le plus visité au monde) en justifiant cette action par des accusation de violer les lois sur le copyright et ainsi de favoriser le piratage. Enfin c’est surtout jetter une pierre dans l’eau et je suis sûr que ca va surtout favoriser l’apparition de VPN et autres mesures de contournements. Pour plus d’info je vous laisse lire les articles de Korben, l’un pour l’information sur la coupure de megaupload l’autre sur certains moyens de coutournement.

En réponse à cette action que je considère comme une preuve de plus en plus flagrante d’une volonté de controler l’internet, les anonymous ont lancé des représailles contres divers sites dont celui de la justice américaine, d’universal music, de l’industrie du disque et de l’hadopi.

La guerre numérique n’est pas fini…





SONY : les PS3 ne pourront plus acceuillir Linux

29 03 2010

Pour les possesseurs des anciennes PS3 (non « slim »), il était possible d’installer un système d’exploitation alternatif au coté de celui de SONY. De nombreux geek ce sont empressé d’installer un système GNU/Linux (massivement Yelow dog, mais d’autres aussi comme par exemple Ubuntu alternate).

Mais voilà SONY vient d’annoncer que la mise à jours du firmware (version 3.21) le premier avril supprimera cette capacité de la console (et ce même si il existe déjà un deuxième OS). La firme nippone se défend en disant que premièrement les vilains pirates utilisaient Linux pour installer des jeux crackés sur la console (jamais rien lu de tel perso), et que deuxièmement cette mise a jours n’est pas obligatoire.

Elle n’est pas obligatoire, mais la non installation de ce firmware provoque à : l’impossibilité de se connecter au Playstation Network, problème de lecture de certains Blu-ray et jeux, incompatibilité avec les vidéos dotées de DRM stockées sur des serveurs multimédias et bien entendu impossibilité d’accéder aux services qui seront à l’avenir proposés. Donc en gros pas obligatoire sauf si on veut utiliser sa console…

A titre personnel je suis outragé et offusqué de voir où vont ces éditeurs du secteur du jeux vidéo : DRM, installation de firmware pour pouvoir utiliser sa console, nécéssité de besoin d’avoir une connexion internet pour jouer à des jeux mono joueur, …





Téléchargement légal et payant sur internet : enquête exclusive

8 03 2010

C’est un état de fait : l’achat physique de CD physique se tarie. Cela choc certaines personnes et entités commerciales. Pourtant qui écoute encore des cd? Le numérique se répand partout aujourd’hui : baladeurs (pour ne pas dire Ipod), autoradio, domotique et consorts. Il est donc normal que la vente de CD diminue. Les majors font de plus en plus de pression sur les gouvernements pour qu’ils les aident à maintenir leurs monopoles sur le marché de la culture de masse. Ainsi les entités politiques engendrent de plus en plus de lois protectionnistes et liberticides. Ces lois et pactes promulguées par les états portent des noms comme Hadopi, Dadvsi, Loppsi, Mickey mouse act ou ACTA. Pour prouver leurs bonne foi aux yeux du monde, les majors essais de développer de plus en plus les offres légales de téléchargements. Mais qu’en est il dans la réalité ? C’est à cette question que je vais essayer de répondre.

D’après une étude par le NPD Group, entre 2007 et 2009, 24 millions d’acheteurs de CD ont disparu aux états unis. Apple dépasse les 10 milliard de morceaux téléchargés sur sont store en ligne, mais de nombreuses études ou articles constatent qu’ils ont des difficultés à faire développer les offres légales payantes.  Alors pourquoi ? D’après les majors et les politiques, il est clair qu’ils accusent toujours les vilains pirates, incarnés à travers Mr et Mme Michou qui ont prit l’habitude de ne pas payer pour leurs produits. Mais est ce la seule raison ?

Mon étude se portera sur les offres provenant de la Fnac, Amazon, Virgin, l’itunes store et TF1. TF1 est mis de coté il sera surtout utiliser pour étudier le prix des films en téléchargement payant et légal. Pour les autres fournisseurs, le prix sont souvent  entre 8 et 10 euros pour un album récent avec un prix moyen compris entre 9,9 et 9,99 euros. C’est certes moins cher que les supports physiques vendus entre 15 et 20 euros. Je me concentre désormais sur un album en particulier vendus sur les e-commerces étudiés : Muse – The resistance.

Sur le site de la fnac l’album est téléchargeable pour la somme de 9,99 euros. Acheter le CD sur le site en question revient à 17,99 euros. Soit une économie de l’ordre de 45 %. Alléchant ? Le site marchand nous propose pourtant un lien vers un autre site marchand, proposant lui le même CD pour la somme de 11,25 euros. L’économie du téléchargement ne revient donc plus que à 10%.

Sur le site amazon.fr l’album est lui aussi vendu au prix de 9,99 euros lors d’un téléchargement. Ils vendent la chanson à l’unité au prix de 0,99 euros.  L’album de Muse comporte 11 chansons. Soit si je décide d’acheter séparément toutes les musique je m’en sort au prix de 10,89 euros. Quelle économie entre acheter l’album complet ou les titre séparément ! Pourquoi ne pas pousser l’achat de l’album complet en provoquant une baisse alléchante de son prix par rapports au morceaux séparés (ou comme Apple qui augmente le prix à l’unité) ? Amazon ne nous le dit pas. Étudions désormais le prix du CD physique : le site nous propose l’album à 13,31 euros, ainsi que des liens vers  des CD neufs  ou d’occasions pour des sommes respectives de 7,49 et 6,72 euros. Soit le prix du support physique inférieure à celui du numérique. Une absurdité sans nom lorsque l’on connais les lois de Moore étendu au prix du stockage numérique.  Cette loi stipule d’un point de vue économique que plus on avance dans le temps et plus la prix de stockage numérique diminue. Ainsi pour Amazon par exemple, plus le temps passe et moins il est cher pour elle de stocker de la musique et de la distribuer. Quand le temps tend vers l’infinie, le prix de stockage tend vers zéro. Alors pourquoi vendre plus cher un format numérique qu’un vulgaire CD ? Amazon ne nous livre toujours pas ces secrets.

Histoire de nous démontrer encore une fois la beauté de la libre concurrence et le modèle de l’entente sur les prix, je vous laisse imaginer le prix du support numérique sur le site de VirginMega… Eh oui, 9,99 euros pour l’album entier, 0,99 euros pour la chanson à l’unité. Virgin ne font pas de lien vers l’album en format CD. Je recherche sur le site ViginMega store, recherche un moteur de recherche et ne trouve rien mis à part un lien vers les Magasins vers chez moi. Alors impossible de trouver le prix de l’album en support CD. Nul doute que nous aurions aussi eut des surprises.

Sur l’apple store, l’album disponible également que en version numérique a un coût de 9,99 euros (histoire de changer). Le prix à l’unité est par contre différents. Compter 1,29 euros. Plus cher à l’unité que ces concurrents, Apple est tout de fois plus cohérent, car il vaut mieux télécharger l’album complet que 8 titres sur 11. Pour les autres il valait mieux acheter 10 titres que 11, nous réalisions des économies. 😉

Au niveau des films? TF1 et Virgin propose des films récents pour la somme de 4,99 euros, 48 pour les voir, après on doit repasser à la caisse. Je paie 2,9 à 3 euros ma location au vidéo club en pouvant ripper le film, vais je le télécharger sur ces plateformes ?

Cette micro étude marche à presque tout les coups à ce jour. De plus c’est sans compter sur les formats qui peuvent engendrer des incompatibilités matériels, les DRM et compagnie qui limitent à la fois les logiciels de lectures ou le nombre de fois ou l’on peut visionner ou copier le fichier. Heureusement, certaines plateformes propose de télécharger sans DRM, mais quand on voit les offres actuel en téléchargement légal et payant n’est il pas normal que la population ne s’y précipite pas ? Certains politiques et les lobby de l’industrie culturel de masse crient au scandale et au vol, mais qui est ce qui pille le plus dans cette affaire ? Personnellement, ça me dégoute, et je continuerai à rester dans l’illégalité ou boycotter ces marchés tant qu’ils ne ferrons pas un effort substantiel dans leurs politiques commerciales.





Vaut il mieux pirater ces dvd ?

22 02 2010

Trouver sur le site de Korben. Il nous montre la triste réalité du nombre d’étapes hallucinantes et  inutiles qui devrait culpabiliser les personnes. En réalité cela peut engendré une envie folle de pirater pour ne pas y avoir droit encore une fois. Une image vaut mieux que un long discourt :





ACTA : histoire de purifier le web encore plus facilement qu’avec un système ÄKTA

25 01 2010

L’internet de demain risque de ne plus ressembler à celui d’aujourd’hui ou de hier. En effet beaucoup de gouvernements mettent leurs mains dessus afin de contrôler ce qui se déroule sur la toile. Ce faisant, ils touchent à sans doute le plus beau trésor du net : sa neutralité (net neutrality).

Toujours la même chose ! Les gouvernements comptent sur des pratiques illégales plus ou moins soutenues par l’opinion publique pour contrôler la toile. Dans la très grande majorité des cas (je vais pas revenir dessus), cela engendre un pouvoir accru de l’exécutif ou de tiers sur le net. Et cela au détriment du pouvoir législatif ou pire judiciaire. Ainsi on voit se dessiner des procédures expéditives sans jugement digne de ce nom. Les projets portent des noms comme DADVSI, Hadopi, LOPPSI ou ACTA. Ils sont des aberrations lorsque l’on soutient la liberté d’expression et de surf.

Le dernier en date est bien sûr l’ACTA (Anti-Counterfeinting Trade Agreement). Un projet soutenu par l’exécutif des grands de ce monde (les Etats Unis, l’Union européenne, le Japon, la Corée du Sud, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Mexique, la Jordanie, le Maroc, Singapour, la Suisse et les Emirats Unis) et de quelques lobbies tiers (ex: Pharmaceutical Research and Manufacturers of America ou la Recording Industry Association of America). Ils font leurs réunions quasiment en secret. Quoi qu’il en soit seul l’exécutif donne son mot sans accords avec le législatif (comme par exemple le congrès US l’a demandé ou le Parlement Européen). Les organisations de défense des libertés, comme lElectronic Frontier Foundation aux Etats-Unis ou la Quadrature du Net en France, que l’accord ne respecte pas le droit à la vie privée ou les droits de la défense des citoyens mis en cause. Le but de ce traité (ACTA) plus ou moins secret (ex: quelques sources plus ou moins fausse comme sur Wikileaks, spécialisé dans la publication anonyme de documents confidentiels.) est de bâtir un nouveau cadre multilatéral pour la lutte contre la contrefaçon, le détournement de brevets et le vol de codes informatiques protégés. L’Acta vise donc tant les contrefaçons de sacs à main que le non-respect des brevets sur les médicaments (un gros enjeu industriel) ou le piratage de logiciels. Mais il se penche également sur la distribution, par Internet, d’œuvres numériques « volées ».

Au niveau du net plusieurs pistes sont prévues. Elles défient la neutralité du net et les pro-libres. Voici un aperçut :

L’obligation pour les fournisseurs d’accès à Internet de fournir l’identité du propriétaire d’une adresse IP (Internet Protocol), sans mandat judiciaire, aux organismes de défense des ayants-droit.

La possibilité pour les douaniers et gardes-frontières de confisquer ordinateurs, baladeurs ou disques durs contenant des fichiers contrefaits, comme des morceaux de musique téléchargés illégalement.

Le durcissement des sanctions pour la violation des mesures techniques de protection (Digital rights management systems, DRM), comme les logiciels anti-copie présents sur les DVD.

Selon l’organisation Free software foundation, en blindant la protection des copyrights, l’ACTA menacerait directement le logiciel libre, en en freinant la distribution.

Des pressions sont également exercées pour que les fournisseurs d’accès aient l’obligation de fermer les comptes des « pirates » après plusieurs coup de semonce (cela vous rappelle quelque chose ?)

Quoi qu’il en soit, ce traité liberticide remet au gout du jours la riposte graduée, permettra sans doute de visualiser tout ce qui se passe sur le réseau. Des entités privée jouerons surement un rôle plus important que les juges dans les démarches de coupures des accès. Et oui comme les ÄKTA permettent de purifier des protéines, l’ACTA permettra de purifier les cites web en fonctions de leurs contenues sans procédures judiciaires digne de ce nom. Comment de pas imaginer une dérive ?! En attendant des association comme la quadrature du net en France se battent pour défendre nos libertés et la liberté d’indépendance du cyberespace.





Google défie la Chine en refusant désormais d’appliquer la censure politique

13 01 2010

Alors que fin mai, le géant de Montain view : Goolgle, décidait d’aider la Chine à censurer le web, il décide désormais de ce rétracter. C’est suite à des attaques de pirates « sophistiquées » émanant de la Chine, que Google a décider de changer sa position stratégique.

En attendant une décision du parti communiste chinois vis-à-vis du sort de Google (dont google.com et google.cn seront surement censurer), le moteur de recherche devient un peu comme « chez nous » :





Le logo d’Hadopi est illégal car il ne respecte pas le droit d’auteur… un comble !

10 01 2010

Je remercie fortement Korben qui m’a permit d’avoir accès à cette information ici et ici.

Le parti UMP (Uniquement Moi Président) est très fort en ce moment pour ne pas respecter le droit d’auteur, alors qu’il fait tout pour faire passer des lois le protégeant. On se souvient entres autres pirateries de la copie de la chanson du clip LipDub ou d’articles de presses par le porte parole de l’UMP (nouvelle déjà rapporté par Korben).

Le logo Hadopi (ci dessous) utiliserait la typologie « bienvenue » copyrighté par France télécom.

Korben a utilisé cette fonte crée par François Porchez en exclusivité pour France Télécom en la superposant avec le logo de la nouvelle autorité administrative. La ressemblance est frappante, le verdict est sans appel :

Voilà, une fois de plus notre gouvernement joue au jeu « faites ce que je dis, pas ce que je fait ». Des logos détournés de l’autorité sont déjà disponible sur le net. C’est le cas par exemple du logo ci dessous qui reprend le logo Hadopi en changeant sont « o » par une caméra de l’ordinateur utilisant une intelligence artficielle qui déraille. Il s’agit bien sur de HAL 9000, tiré du film 2001 : L’odysée de l’espace, premier film métant en avant une entité non humaine qui pète un câble et qui devient nocif pour le genre humain.

D’autres images détournées sont déjà disponible sur le net. Voici un florilège de quelque unes :

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