Ces « professeurs » qui favorisent le sexisme et le désespoir

1 05 2012

Hier je me rendais dans une librairie fade. Vous savez celles que l’on retrouve un peu partout en France et qui manque de contenu  original comme de charme. Au hasard des rayons je suis tombé sur le livre « Quand la médecine gagne ». Je regarde les différents chapitres et comme especté  je retrouve des grands classiques, allant de la vaccination contre la variole, aux greffes, tout en passant par les antibiotiques et la thérapie génique.

C’est sur ce dernier point que je me suis focalisé pour apprécier l’œuvre le livre en question car je suis fan de cette thérapie hors norme. Après tout la thérapie génique consiste à modifier génétiquement les cellules malades ou responsable de la maladie pour rendre les individus sain. Une grande révolution, au même titre que la découverte des antibiotiques qui pourrait envisager de guérir tant de maladies (toute les maladies génétiques, mais également du vieillissement, les infections virales, …). Je m’attendais à une critiques sociétale et médicale vis-à-vis de ce fabuleux exploit de la médecine qui malheureusement malgré l’espoir qu’il suscita et suscite est encore loin des promesses passée.

Dans le livre les professeurs Patrick Berche et Jean-Jacques Lefrère prennent comme exemple le cas des enfants bulles (expérience de Alain Fischer). Cette maladie récessive est du à une gène défectif porté sur le chromosome X qui provoque une défaillance du système immunitaire. Les patients doivent donc vivre dans une bulle en évitant tout contact avec des micro organisme qui pourrait les tuer facilement. Comme la pathogénie est récessive, portée sur le chromosome X et que l’espérance de vie est très courtes pour les patients, elle touche surtout les garçon. En effet un chromosome X pathologique avec un chromosome Y (XY = cas d’un homme), engendrera un individu qui est malade et donc à l’état de la connaissance et de la technologie, un individu malade qui n’arrivera probablement pas à se reproduire. En théorie, si l’individu masculin arriverait à se reproduire et qu’il le ferrait avec une femme (XX) qui porterait un gène anormal, ils pourraient engendrer une enfant du sexe féminin malade.

Dans le chapitres ils disent et je cite : « Cette anomalie leur est transmise par une mère en bonne santé, mais porteuse du gène pathologique ». Cette affirmation est déjà pour moi une forme de sexisme, pourquoi ne pas dire que cette anomalie leur est transmise par le père qui n’a pas donné sont chromosome X au lieu du chromosome Y ? Surtout que justement, cela montre que les femmes grâce aux chromosomes X, sont sur le plan de la génétique, supérieure aux hommes car elles sont moins sensibles à certaines maladies génétiques, les maladies dû à une gène récessif porté sur le chromosome X justement.

Ensuite, ce message porte peu d’espoir pour les patients atteint de déficit immunitaire sévère combiné, en effet, en cas de thérapie génique à succès, comme ce fut le cas avec les patients traités par le protocole de Fischer, les cellules pluripotentes qui donnerons des cellules immunitaires sont extraites des patients modifier génétiquement, sont ré-implantées et redeviennent effectives. Le système immunitaire des patients est rétablis, mais les spermatozoïdes (ou cellules germinales) responsable de la procréations et porteuse du chromosome sexuel X et Y sont toujours pathologiques. Donc à l’aune de nos connaissances et si cette thérapie était employé à grande plus grande échelle, on pourrait voir des patient sains masculins, qui pourrait transmettre leurs chromosomes X porteur du gène pathologique à des enfants du sexe féminin. Malheureusement à ce jours cela reste de la masturbation intellectuel car suite à quelques cas de lymphomes (cancer des lymphocytes), l’AFSSAPS à donner un coup d’arrêt aux essais cliniques en 2002.   Et bien sûr cela est sans compter les tests génétiques qui pourrait être fait lors d’une pro-création assister médicalement qui pourrait permettre de sélectionner les enfants sains.

Dans tout les cas, et selon moi il s’agit malheureusement de sexisme et les auteurs accusent les femmes, alors que ils devraient plutôt mettre en avant qu’elles sont supérieures aux hommes sur le plan génétique.





Big Brothers Awards !

8 05 2010

D’abord lecteur désolé de ne pas avoir trop écris ces derniers temps… Je suis parti aux USA, et j’ai ouvert un nouveau blog, beaucoup de boulot,… Donc voilà…

Sinon, je ne savais pas, mais il existe un site qui référence les pires atteintes à nos libertés. Avec des nominés dans différentes catégories, et des winners. Il s’agit du Big Brother Awards France. On y retrouve par exemple MAM (Michelle Aliot-Marie) pour avoir augmenter le nombre de fichiers de « surveillance » de plus de 70%, les guignols de l’Hadopi, …

Cette année y a aussi du lourd ! Comme par exemple ces faits (pour info « la novlangue « est le langue du roman 1984 de Orwell)  :

BNP Paribas, la Banque Postale et LCL

Pour avoir dénoncé aux services de la Préfecture des clients sans papiers venus à leur guichet.
Pages Jaunes

PagesJaunes dévoile, via sa filiale 123people, la vie privée des internautes à l’insu de leur plein gré. Pour faire valoir son droit à l’oubli… il faut lui envoyer, en clair, sur l’internet, la copie d’un titre d’identité.
Henry-Claude Cousseau, directeur de l’Ecole des beaux arts de Paris

Pour avoir fait interdire une oeuvre d’art détournant un slogan de Sarkozy sur les façades de l’école. « L’art se doit d’être neutre » et on n’égratigne pas le conducator.
La novlangue d’Alex Turk, président de la CNIL

Le président de la CNIL, qui « ne se bat plus sur le terrain de la sémantique », est toujours très en verve pour tourner des phrases orwelliennes. De la novlangue pur jus à lire sans modération.
Jacques Pélissard, maire de Lons-le-Saunier (Il vient de vers chez moi lui)

Dans le Jura, on innove. Le maire de Lons a décidé d’installer trois caméras de vidéosurveillance dans la cour… d’une école maternelle, en dépit des protestations des enseignants et des parents d’élèves. Pour la sécurité des enfants ? non pour celle des batiments, puisque les caméras ne fonctionneront que quand les élèves seront absents !
Frédéric Mitterrand, Christine Albanel, ministres de la Culture, et leur exécuteur Frank Riester

Nicolas Sarkozy en ayant fait un cassus belli, Christine Albanel, puis Frédéric Mitterrand, et Frank Riester, ont ardemment défendu la loi Création et Internet qui, sous couvert de défendre les droits d’auteur, veut obliger tous les internautes à installer un mouchard (payant) sur leurs ordinateurs.
Le « fichier H1N1 » de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé

Pour avoir créé un giga-fichier recensant les données personnelles et de santé de la totalité de la population française vaccinée… comme non vaccinée, sans se soucier des possibles conséquences si ces données tombent en de mauvaises mains, comme celles de … ses amis les laboratoires. ? Avec l’aimable participation de la CNIL et de la CNAMTS.

Les fichiers de l’Education nationale (Xavier Darcos, Luc Chatel)

Jamais une administration n’avait accumulé en si peu de temps de nouveaux fichiers nominatifs, de Base élèves (dès 3 ans) au « livret de compétences », en passant par ceux qui « décrochent » du système éducatif…
Alex Turk, président de la CNIL

Pour tromperie et dissimulation. Alex Turk endosse les habits du défenseur tout terrain de la vie privée et des libertés alors qu’il en est parfois le fossoyeur et souvent le facilitateur.
Par contre pour 2010 je n’ai pas vu les nominés pour le prix Voltaire. Ce prix est décerné pour les personnes qui justement vont dans le bon sens (selon moi). Comme par exemple en 2009 le collectif non à EDVIGE pour son action efficace pour avoir reporter le projet de loi du gouvernement qui voulait créer des fichiers sur les données des français (religion, sexualité, …)…




Journée mondiale de la tuberculose

24 03 2010

Aujourd’hui je rédige mon premier article sérieux vis-à-vis d’un thème portant sur la santé. C’est la journée mondiale de la tuberculose. Alors je vais essayer de vous faire un petit topo sur cette maladie qui fait encore malheureusement beaucoup de ravage. Un rapport excellent est disponible sur le site de l’OMS.

La tuberculose est une maladie infectieuse qui est la résultante de l’infection au bacille de Koch (Mycobacterium tuberculosis en non latin et scientifique). Vu que c’est un bacille, la bactérie apparait au microscope sous forme de bâtonnets. D’un point de vue macroscopique, les cultures de ces bacilles engendrent des colonies (nom scientifique qui caractérise un clone bactérien) est sous la forme de choux fleur (en plus petit quand même). La croissance est très lente, puisque pour atteindre ce genre de colonie il faut entre 2 et 6 semaines (contre entre 1 et 2 jours pour la plupart des autres bactéries à intérêt médical).

Cette maladie transmissible par voie pulmonaire (toux, crachats, et parole) est particulièrement néfaste pour les personnes affaiblit (immunodépressives ou immunodéficientes). Ainsi elle est un fléaux pour les personnes qui ont entre autre un SIDA déclaré. Beaucoup de personnes souffrant de cette maladie proviennent de l’Afrique sub-saharienne. En plus de maladies pulmonaires, la tuberculose peut évoluer en méningite (infection au niveau du cerveau, souvent catastrophique).

Les personnels de la santé ont surtout deux armes contre cette maladie. Les antibiotiques et un traitement prophylactique de prévention qui est le vaccin BSG (bacille de Calmette et Guérin). Le problème vient du fait que ces bactéries, comme beaucoup d’ailleurs, deviennent multi résistantes aux antibiotiques. Cela pourrait engendré à la fin des bactéries qui peuvent résister à tout les antibiotique existant à un moment donné. Le vaccin, préventif, n’est pas non plus la panacée. Il empêche l’évolution de la maladie sous la forme de méningite, mais ne permet pas d’éviter la contamination au germe. De plus d’après une étude réaliser par l’OMS en Inde entre des individus vaccinés ou non à montrer que l’éfficacité du BSG est faible.

Il existe cependant sans doute une solution pour le futur : la pagothérapie (ou thérapie phagique). Cette approche qui met du temps à se développer à grande échelle en occident, consiste à traiter les maladies infectieuses d’origine bactériennes à l’aide de bactériophages. Ces derniers sont des virus n’infectant que les bactéries. Contrairement aux antibiotique les bactériophages agissent de façon très spécifique (on parle de spectres étroit). De plus ils évoluent plus vite que les bactéries (surtout avec le taux de croissance de Mycobactérium), ainsi même si les bactéries acquièrent des résistances à un phage à un moment donné, il est très probable de trouver un virus pouvant déjà infecter cette bactérie. Par contre il peut exister des problèmes lié au système immunitaire avec ce genre de traitement car les bactériophages sont considérés comme ne fessant pas partie du soi.