Surfer sur un site bloqué ou inaccessible

6 01 2012

Si vous ne pouvez pas aller sur vos sites favoris, que soit pour un contenu violent, pornographique, ou tout simplement que le service est inexistant depuis la France (Pandora, Hulu, …). Soit vous pouvez passer par des web proxy qui sont malheureusement assez lents, gavés de pubs et dont les liens sont changés très souvent. soit vous pouvez passer par anonymoX.

Anonymox est un plug-in Firefox qui permet entre autres de changer l’IP de sont navigateurs, de simuler une autre localisation géographique où les lois en vigueurs sont plus clémentes, d’accéder aux sites censurés ou bloqués et de supprimé les cookies au passage. Par exemple Hulu est un site de visionnage en streaming de série autorisé et disponible que aux États-Unis, les ayant droits étant rémunéré par des revenus publicitaires. Avec Anonymox, il suffit de choisir une IP US pour accéder à ce site.

Je déteste la censure, et je conseil ce plug-in. A en abuser sans modération !

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Google nexus one vs Apple iphone 3GS

11 02 2010

L’ Iphone domine le marché es smartphones mais un concurrent pointe le bout de son nez. Il s’agit du Google Nexus One.

Au niveau matériel le Nexus One possède :

  • Dimensions : 119 x 59,8 11,5 mm
  • Poids : 130 grammes
  • OS : Android 2.1 (Eclair)
  • Ecran AMOLED 3,7 pouces WVGA (fonctionnalités multipoint non implémentées)
  • Processeur Qualcomm QSD 8250 1 GHz
  • Mémoire : 512 Mo de Flash, 512 Mo de RAM, emplacement Micro SD (carte 4 Go fournie, extensible à 32 Go)
  • APN 5 megapixels avec geotag, LED Flash et enregistrement de vidéos 720×480 pixels à 20 img/s
  • Réseaux : quadribande GSM, EDGE, bibande 3G, HSDPA, HSUPA (7,2 mbps)
  • Wi-Fi (802.11b/g/n) et Bluetooth 2.1 stéréo + EDR
  • A-GPS
  • Boussole numérique, accéléromètre
  • Batterie de 1400 mAH pour une autonomie de 7 heures en mode vidéo, 20 heures en mode audio, 5 heures en surf 3G, 6,5 heures en surf WiFi, 7 heures en conversation 3G ou enfin 250 heures en veille

Ainsi le Google Nexus One possède des caractéristiques supérieurs à l’ Iphone hormis pour la mémoire interne (32 Go pour Apple) et pour l’ autonomie en veille, mais cela est du aux performances du Nexus One. En effet au niveau du processeur et de la mémoire vive le Nexus One est très supérieur à l’Iphone (respectivement 600 Mhz et 256 Mo). L’écran du Nexus one est plus grand et possède une meilleur résolution puisque le smart phone de Apple a une taille de 3,5 pouces pour 640 x 480 de résolution. Enfin l’appareil photo embarqué du Google phone est meilleur que celui de l’Iphone. Sa résolution est de 5 megapixels (3 pour le Iphone) et il possède un zoom optique de 2X ainsi qu’un système d’éclairage. Le Nexus one possède également un système innovant anti bruit parasite. En gros deux micro sont sur le téléphone, un  vers la bouche l’autre derrière le téléphone. Ensuite le signal parasite derrière l’appareil est soustrait du signal proche de la bouche.

Au niveau logiciel, nativement le Nexus One ne possède pas le multitouch (pour zoomer par exemple) et l’édition des vidéos. Mais cela peut être apporté grâce à des applications. En parlant d’applications, l’Iphone fonctionne avec le Apple store, le Nexus One avec le Android market. A ce jours ils possèdent respectivement environ 100 000 et 20 000 applications. Mais la politique d’ouverture de Google sur sont marché, puisque tout le monde peut y porter ces applications, fait de lui un marché qui va surement croitre plus rapidement.  Par exemple Apple refuse les navigateur web concurrent au leur : Safari. Ainsi l’Iphone ne verra jamais Fennec (Le « Firefox » des téléphones). A ce jours les applications  sous Android sont plus diversifiés. Enfin le Nexus One est multitâche contrairement à l’Iphone, c’est à dire que l’on peut utiliser diverses applications en même temps.

Mis à part la mémoire morte, qui peut être étendue à 32 Go pour le Google Nexus One le smartphone de la firme de mountain view (associé à HTC) possède des caractéristiques bien supérieures à l’Iphone.  La politique d’ouverture de l’androi market ainsi que le système d’exploitation basé sous Linux du Nexus One font de ce dernier un concurrent très solide à l’Iphone. Y a pas photo mon choix se porte sur le Nexus One ! Il est pas encore disponible en France mais des sites comme PhoneAndPhone.com ou MeilleurMobile.com permettent son importation avec des opérateur français (prix entre 200 et 550 euros en fonction des abonnements ou non).





Weave : utiliser son profil Firefox sur divers ordinateurs

2 02 2010

Lorsque nous utilisons un navigateur sur divers ordinateurs, il existe toujours le problème des favoris et compagnies qui sont différents. L’extension Weave Sync pour le navigateur permet de contourner ce problème.

Weave permet de synchroniser de faćon crypté l’historique de navigation, les 25 derniers onglets ouverts dans le navigateur, les identifiants, les favoris, les préférences utilisateurs, les extensions les mots de passes et les personas (thèmes allégers). Les données sont chiffrés pour plus de sécurité. Par défaut elles transitent par les serveurs Mozilla, mais il est possible de synchroniser les données avec son propre serveur.

Une extension libre indispensable lorsque l’on utilise divers ordinateur !!!





Mozilla versus Google ?!

27 01 2010

Un combat se profil à l’horizon. Alors qu’il fut un temps paisible où le Géant de Montain View et la fondation Mozilla était côte à côte, ces derniers temps les deux géants de l’informatique se tirent un peu dessus. Ces deux sociétés ont longtemps misé sur des produits libres. C’est le cas par exemple du navigateur web Firefox ou du service de messagerie Thunderbird de Mozilla. Google aussi mise sur des projets open sources comme c’est le cas par exemple de son navigateur web Chrome ou de ces systèmes d’exploitations Android et GoogleOS.

Mais ces derniers temps rien ne va plus entre les deux organismes. Cela est peut être venu de la concurrence qu’à engendré Chrome sur le marché des navigateurs (encore loin derrière à ce jours). Quoi qu’il en soit, la bataille à peut être commencé ici. Ensuite, plus récemment, Mozilla à évoquer la possibilité de ne pas prolonger son contrat en 2011 avec Google et de proposer  d’utiliser Bing, qui respecterait mieux nos vies privées.  Il faut savoir que 80 % du chiffre d’affaire de Mozilla provient de Google (pour afficher la page de Google au démarrage par défaut).

Dorénavant, c’est sur le format des vidéos que Google et Firefox sont en froids. Et cette bataille risque d’être terrible pour Firefox. En effet Google défend un format propriétaire le H.264, et va profiter de l’implémenter sur Chrome et YouTube. En face la fondation souhaites utiliser le format libre Ogg Theora. Il est suivit par Dailymotion, qui possède déjà une version beta pour ce format. Quoi qu’il en soit il est inimaginable que ces deux formats coexistes.

Quels sont les risque pour nous ? De ne plus pouvoir lire certaines vidéos sur le net et de devoir changer de navigateur. Mais ce n’est pas tout. Le net c’est développé aussi bien car tout le monde pouvait y inséré du contenu. Cette réalisation a été grâce à des formats libres et normalisés comme le HTML, le CSS ou le JavaScript par exemple. Demain, si le format propriétaire H.264 domine le marché, l’innovation risque d’empatire. En effet, seuls les entreprises qui aurons payer les 5 millions de dollars (~3,5 millions d’euros) pourrons exploiter cette technologie soumise au royalties. Un coup qui serait dur pour le développement de services et d’applications par les plus démunis.

Qu’est ce qui pourrait changer la donne et ce combat qui semble perdu d’avance pour Firefox (YouTube représente une visualisation de 1 milliard de vidéos par jours)? L’aide de tiers personnes comme la communauté libre. Ensuite Microsoft n’a toujours pas signaler vers quel camp il allait se porter. Microsoft va-t-elle favorisée son chalengeur des navigateurs web, ou le dominateur des moteur de recherche ? Microsoft possède des brevets sur la technologie H.264, donc a priori l’entreprise devrait plutôt utiliser ce format. Mais ça, seul l’avenir nous le diras, et pour une fois, Microsoft à les moyens de freiner Google dans sa course à l’hégémonie. N’oublions pas que le Google Doc de la firme de Montain View fait de l’ombre à la vache à lait « Microsoft Office » de celle de Redmond. Et que GoogleOS fera sans doute de l’ombre aux systèmes d’exploitations Windows.

Il reste aussi le consortium W3C qui ne sait pas pronomcer. Il s’emblerait que l’organisme à but non lucratif possède des membres qui soient en conflits d’intérêts. D’après eux le fait que les entreprises dévellopent des navigateurs soient pas d’accord suffirait à ne pas s’exprimer. Peut être reviendrons sur leurs décisions en pensant aux conséquences que cela pourrait avoir sur l’innovation et sur la capacité de limiter la concurrence d’employer le format H.264.





Mozilla veut du libre comme format vidéo pour le HTML 5

26 01 2010

Le HTML 5 se profil à l’horizon, parmi les nouveauté attendu, la plus polémique se porte sur le format que lirons les balises <video> qui permettrons de lire de la vidéo sur le web en ce passant de Flash. En effet cette technologie use beaucoup trop de ressources (CPU et bande passante).

Jusqu’ici, pas de problème il ne s’agit que d’une évolution du réseau internet. Le problème vient, comme souvent, lorsque les concurrents en place chérissent chacune une technologie différente. Ainsi le système de codec breveté et propriétaire H.264 sera prochainement utiliser par des sites comme Vimeo ou YouTube. Il est soutenu par Microsoft, Apple et Google. Pour les deux premiers cela est dû au fait que ils possèdent des brevets associés à la technologie H.264, et donc qu’ils empocherons des royalties. Pour Google, on peut facilement imaginé que malgré une licence de 5 millions de dollars à l’année, ils n’auront pas de soucis avec leurs banquiers.

La fondation Mozilla, éditrice de Firefox, préconise quand à elle un format libre : le Ogg.Theora. Ce format est libre est plus en accord avec les licences GPL et LGPL du navigateur. Ainsi à ce jours ils ne souhaitent pas implémenter le codec dans leur logiciel (même sous forme de plug in). Comme le dit Mike Shaver de chez Mozilla :  » cela signifie que dans certains pays, il est illégal de l’utiliser sans payer des royalties à MPEG-LA « . La fondation rappelle que le web est indéniablement meilleur depuis que Mozilla est entré sur le marché,  » et cela nous aurait été impossible s’il avait fallu payer des droits de plusieurs millions de dollars pour utiliser le HTML, CSS et JavaScript « . Opera prend la même position que Firefox sur cette question, et soutient le Ogg Theora.

Ainsi à l’heure actuel c’est le combat des navigateurs IE, Safari et Chrome contre Firefox et Opera qui se desine. Nul doute que d’autres belligérants viendrons s’installer dans la partie (comme par exemple Epiphany ou Konqueror).

Quoi qu’il en soit en juillet 2009, le W3C a renoncer à désigner des standards audio et vidéo en raison d’un désaccord entre les éditeurs de navigateurs. Par conséquent, il a décidé de supprimer des spécifications du HTML 5, les clauses portant sur les codecs standards pour les navigateurs. Nul doute que c’est un pas en avant vers la perte des normes internet au profit des « standards » qui ne permettrons qu’à une poignée de se faire une place futur sur le Web. Cela me rappel l’histoire des autres médias… Puisse-t-elle finir moins tristement.





Les gendarmes français ont contribués au code source de Thunderbird 3

13 12 2009

Thunderbird 3, dernière version du client de messagerie de la fondation Mozilla, est sorti récemment. La suite Thunderbird est le concurrent direct de Outlook de l’entreprise de Redmond, Microsoft. Il souffre néanmoins de certaines critiques, en effet pour beaucoup d’internautes Mozilla favoriserait trop le développement de son navigateur web, Firefox, au détriment de ces autres projets. C’est sans compter la contribution du ministère de la défense au projet Thunderbird.

La gendarmerie qui fait déjà migrer son parc informatique sous Linux  Ubuntu (70 000 à  80 000 machines selon les sources), a également contribué à amélioré le code source de Thunderbird (d’après Reuters). Ce projet nommé Trustedbird à été conjointement développé par la défense et Mozilla foundation.

Parmi les fonctionnalités de Trustedbird directement issues des travaux des gendarmes, on trouve un système d’accusé de réception, signés, un avis de remise par le serveur, un gestionnaire de signature électronique, un gestionnaire de priorité des messages, un chiffrement des mails et d’une notification d’absence.

Au passage cette suite de messagerie est également déployé à l’assemblé national, et dans plusieurs ministères dont celui des finances, de la culture, de l’intérieur, et de la défense (bien sûr).





Les comportements néfastes aux logiciels libres

11 08 2009

Il existe beaucoup de comportements qui sont néfastes aux logiciels libres. Essayons de nous intéresser à quelques uns.

Porter son attention sur les logiciels les plus utilisés

Certains logiciels ont une assise confortable car ils sont utilisés par un très grand nombre d’utilisateurs. C’est le cas par exemple des logiciels Microsoft Windows et Microsoft Office. Mais même au sein des logiciels libres, certains sont très utilisés aux détriments d’autres. La distribution GNU/Linux Ubuntu est par exemple beaucoup plus utilisée que d’autres (RedHat, Mandriva, Fedora, Debian, Knoppix, SUSE, Slackware, Gentoo, …). Ce phénomène est observable à tous les niveaux où les logiciels peuvent apporter une aide/tache (bureautique, OS, navigateur, bureau, messageries, jeux, …)

Lorsqu’un logiciel est fortement utilisé, l’utilisateur peut facilement trouver de l’aide lorsqu’il rencontre des difficultés. Le forum d’Ubuntu est ainsi très fournit en conseils divers. Il vaut mieux choisir un logiciel moins utilisés mais offrant moins de possibilités ésotériques. Pourquoi chercher de l’aide si le logiciel se manipule facilement (non Windows n’est pas facile d’utilisation)?

Le gros problème de ces « oligopoles » provient du fait que l’utilisateur est tenté de choisir le logiciel le plus utilisé, mais ce dernier ne correspond pas forcément à ses besoins. Si par exemple je souhaite un navigateur web et que je veux que ce dernier puisse ôter de ma vue tous les articles contenant le mot « sarkozy » (dépression nerveuse vis à vis du semi-homme). Vais-je me porter vers Internet Explorer (encore le plus utilisé) ou vers Firefox qui peut implémenté le module que je recherche (sarkofree)? Ainsi avant de choisir un logiciel, il faut connaître un peu l’utilisation que l’on veut en faire (c’est parfois difficile, et c’est ainsi un des facteur limitant à la migration d’un logiciel vers un autre).

Enfin pour vous laisser méditer, je vous laisse une citation du maître du stoïcisme, Sénèque: « La preuve du pire c’est la foule.« 

Utiliser des logiciels propriétaires « crackés »

Beaucoup de personnes utilisent des logiciels piratés qu’ils se procurent sur internet ou à l’aide de proches. Ce comportement n’est pas très combattu par le géant des logiciel: Microsoft. Et pour cause! Pourquoi combattre une utilisation, même illégale, lorsque celle ci provoque une addiction sur les utilisateurs? Comme certains dealer, on donne une dose de Microsoft Office, et après quelques années d’utilisations névrautiques on se retrouve accroc.

De plus, les personnes pouvant regarder le logiciel d’apparence normal pourront le trouver à leurs goûts et l’acheter. C’est de la publicité gratuite pour les éditeurs de logiciels propriéatire.

Souvent quand les utilisateurs gagnent leurs premiers « kiloeuros », ils se retrouvent dans la possibilité de s’offrir leurs logiciels. Dès lors, après être devenu accrocs, ils s’offrent les suites des logiciels pour lesquels ils sont devenu dépendants. L’interopérabilité d’une version à l’autre n’étant pas assuré complètement ils change de logiciel à chaque nouvelle version, et par ce fait passe à la caisse par la même occasion.

Assister des produits propriétaires défaillants

Cette partie est très fortement inspiré du blog de ploum. Souvent les utilisateurs Linux sont considérés comme des pros de l’informatique. De ce postulat, ils sont très sollicités de la part de leurs proches (ou moins proches) pour résoudre des problèmes divers et variés. Et en ne citant que Windows, il y a du boulot! Entre les divers écrans bleus de la mort (qui tue), virus, spyware, vers, et autres malware, il peut y avoir encore du travail pour beaucoup de générations.

Mais dès lors, non seulement le « réparateur » peut se retrouver accusé le provocateurs de tout les bugs postérieur à la réparation. Et pourquoi réparer par exemple le système d’exploitation Windows, alors qu’il est dit si facile d’utilisation par ces utilisateurs.

Je sais que je suis utilisateur permanent de Linux depuis seulement 2007. J’utilise Windows XP de temps en temps pour pouvoir jouer sans prise de tête à certains jeux n’étant pas facilement supportés par Linux. Mais pour la plupart des autres, cela fait longtemps que je ne connais pas Windows. C’est vrai que se retrouver la ménagère de Microsoft, c’est pas très cool.

Au final, lorsque l’on aide les utilisateurs à se débrouiller avec des logiciels propriétaires, cela les réconfortes dans l’utilisation des logiciels propriétaires. Il vaut mieux leurs proposer des solutions libres qu’ils pourraient utiliser. Ne me dite pas que Firefox est plus difficile à utiliser que Internet Explorer. Alors pourquoi certains me disent encore que Linux (qui s’améliore et se simplifie vraiment très vite) est plus difficile d’utilisation que Windows?

L’utilisation de logiciels propriétaires à l’éducation national

Beaucoup de géants industriels embrigadent nos bambins dès leurs plus jeunes ages pour les rendre dépendant de leurs produits (Apple, Chanel One, Nike World Campus, Microsoft School, … ; lire l’excellent livre No Logo : la tyrannie des marques de Naomi Klein) alors que bien souvent comme le dit le précédent auteur cité : « l’ensemble étant financé par le système scolaire et les impôts des contribuables.« .

Les professeurs quand à eux peuvent bénéficier de Microsoft Office gratuitement. Ils pourront ainsi mieux guidé leurs élèves vers les mêmes solutions bureautiques.

Non seulement les étudiants sont embrigadés vers certaines marques, mais en plus le coût financier est très important (mais les chiffres sont introuvables). En effet chaque années c’est plusieurs centaines de milliers de licence qui sont octroyés par le ministère.

Alors pourquoi ne pas utiliser les logiciels libres dont les coûts sont nettement moindres? C’est toujours l’addiction des responsables des réseaux informatiques et les hommes politiques qui sont responsables. Comme le dit Naomi Klein :  » À maints égards, les écoles et les universités demeurent l’incarnation la plus tangible, dans notre culture, de l’espace public et de la responsabilité collective. « . Y a-t-il responsabilité collective lorsque nous dépensons beaucoup pour éviter l’émancipation intellectuel de nos enfants?

Ne pas être assez objectifs sur les solutions libres

Si nous ne sommes pas assez objectifs vis à vis des logiciels libres, nous risquons de perdre notre crédibilité. Il ne faut pas par exemple proposer un système Linux seul pour une personne qui fait beaucoup de jeux avec accélération 3D sur son ordinateur. N’utilisons pas le F.U.D. comme la fait certains éditeurs comme Microsoft. Si vous voulez déjà avoir les points positifs de Linux, mais aussi ces défauts vous pouvez aller sur le site Why Linux Is Better. Pour les autres logiciels renseigner vous. Pour choisir une ditribution Linux vous pourrez par exemple aller sur le site de zegeniestudio.

Quoi qu’il arrive même si vous rechercher des solutions libres, n’oubliez pas qu’il en existe d’autres ou qu’il pourrait en exister d’autres. Par exemple sur zegeniestudio, vous ne parviendrez jamais à trouver la distribution DNAlinux, alors qu’elle regorge de logiciels importants pour un biologeek.

Trop utiliser la ligne de commande

Bien que fortement utile dans de nombreux cas, la ligne de commande peut donner la migraine au néophytes. S’il se trouve à proximité, il vaut mieux, autant que faire se peut, ne pas l’utiliser. Surtout s’il s’agit de la commande: [Tux25@becane1 ~]# rm -rf /* 😉

Proposer une abondance de choix pour les indécis

Le monde des logiciels libres est un monde d’abondance. Par exemple nous pouvons avoir un aperçut de quelques distributions en liveCD (sans installation sur le disque dur) ici. Donc après avoir choisit une des nombreuses distribution Linux (RedHat, Mandriva, Fedora, Debian, Ubuntu, Knoppix, SUSE, Slackware, Gentoo, …). Il faut choisir un environnement de bureau (KDE, Gnome, XFCE, CDE, GEM, LXDE, ROX Desktop, …). Puis un navigateur web (Konqueror, Firefox, Epiphany, IceWeasel, …). Une suite bureautique (OppenOffice.org, Koffice, NeoOffice, Abiword, …). Bref, vous l’aurez comprit (ou vous le savez déjà), quelques soit le genre de logiciel, la liste de solution est nombreuse.

Parfois, pour certaines personnes, c’est à nous de faire le choix pour eux. Plutôt que de dire qu’il y a ces X choix, il vaut mieux demander au futur utilisateur comment il veut utiliser sont logiciel. Lui proposer des solutions adaptés à ces besoins. D’autres fois il faut prendre certains choix pour lui. Un ancien utilisateur Windows sera moins perdu avec KDE qu’avec Gnome, à l’inverse d’un ancien utilisateur de chez Apple.

Quoi qu’il arrive de nombreux comportement sont néfastes pour les logiciels libres. Alors amateurs de logiciels libres, vous savez ce qu’il vous reste à faire.