Mozilla versus Google ?!

27 01 2010

Un combat se profil à l’horizon. Alors qu’il fut un temps paisible où le Géant de Montain View et la fondation Mozilla était côte à côte, ces derniers temps les deux géants de l’informatique se tirent un peu dessus. Ces deux sociétés ont longtemps misé sur des produits libres. C’est le cas par exemple du navigateur web Firefox ou du service de messagerie Thunderbird de Mozilla. Google aussi mise sur des projets open sources comme c’est le cas par exemple de son navigateur web Chrome ou de ces systèmes d’exploitations Android et GoogleOS.

Mais ces derniers temps rien ne va plus entre les deux organismes. Cela est peut être venu de la concurrence qu’à engendré Chrome sur le marché des navigateurs (encore loin derrière à ce jours). Quoi qu’il en soit, la bataille à peut être commencé ici. Ensuite, plus récemment, Mozilla à évoquer la possibilité de ne pas prolonger son contrat en 2011 avec Google et de proposer  d’utiliser Bing, qui respecterait mieux nos vies privées.  Il faut savoir que 80 % du chiffre d’affaire de Mozilla provient de Google (pour afficher la page de Google au démarrage par défaut).

Dorénavant, c’est sur le format des vidéos que Google et Firefox sont en froids. Et cette bataille risque d’être terrible pour Firefox. En effet Google défend un format propriétaire le H.264, et va profiter de l’implémenter sur Chrome et YouTube. En face la fondation souhaites utiliser le format libre Ogg Theora. Il est suivit par Dailymotion, qui possède déjà une version beta pour ce format. Quoi qu’il en soit il est inimaginable que ces deux formats coexistes.

Quels sont les risque pour nous ? De ne plus pouvoir lire certaines vidéos sur le net et de devoir changer de navigateur. Mais ce n’est pas tout. Le net c’est développé aussi bien car tout le monde pouvait y inséré du contenu. Cette réalisation a été grâce à des formats libres et normalisés comme le HTML, le CSS ou le JavaScript par exemple. Demain, si le format propriétaire H.264 domine le marché, l’innovation risque d’empatire. En effet, seuls les entreprises qui aurons payer les 5 millions de dollars (~3,5 millions d’euros) pourrons exploiter cette technologie soumise au royalties. Un coup qui serait dur pour le développement de services et d’applications par les plus démunis.

Qu’est ce qui pourrait changer la donne et ce combat qui semble perdu d’avance pour Firefox (YouTube représente une visualisation de 1 milliard de vidéos par jours)? L’aide de tiers personnes comme la communauté libre. Ensuite Microsoft n’a toujours pas signaler vers quel camp il allait se porter. Microsoft va-t-elle favorisée son chalengeur des navigateurs web, ou le dominateur des moteur de recherche ? Microsoft possède des brevets sur la technologie H.264, donc a priori l’entreprise devrait plutôt utiliser ce format. Mais ça, seul l’avenir nous le diras, et pour une fois, Microsoft à les moyens de freiner Google dans sa course à l’hégémonie. N’oublions pas que le Google Doc de la firme de Montain View fait de l’ombre à la vache à lait « Microsoft Office » de celle de Redmond. Et que GoogleOS fera sans doute de l’ombre aux systèmes d’exploitations Windows.

Il reste aussi le consortium W3C qui ne sait pas pronomcer. Il s’emblerait que l’organisme à but non lucratif possède des membres qui soient en conflits d’intérêts. D’après eux le fait que les entreprises dévellopent des navigateurs soient pas d’accord suffirait à ne pas s’exprimer. Peut être reviendrons sur leurs décisions en pensant aux conséquences que cela pourrait avoir sur l’innovation et sur la capacité de limiter la concurrence d’employer le format H.264.





iTALC Gestion d’un parc informatique lors de cours

16 01 2010

Il vous arrive peut être de donner des cours ou formation à une assistance qui utilise des ordinateurs définis. Vous avez peut être le désagrément qu’ils utilisent Facebook ou tout autre choses qui les empêchent d´écouter sérieusement. Il existe pourtant une solution logiciel : iTALC. Il est sous licence libre GPL et disponible pour Windows et Linux. Il doit être installé sur tout les postes, et il permet de :

  • surveiller les écrans des élèves d’un seul coup d’œil
  • leurs envoyer des messages ou des fichiers
  • prendre la main d’un ordinateur
  • montrer le poste maitre à tout le monde
  • verrouiller les ordinateurs des élèves
  • d’éteindre ou redémarrer les ordinateurs
  • de se connecté depuis un réseaux extérieur sous forme de VPN

Un must pour les enseignants dans les salles informatiques. Le logiciel iTALC est disponible sur le site officiel, des tutos sont nombreux. Le tuto de ghack.net est en anglais, il existe aussi un tuto sur le site Ubuntu-fr.





Microsoft à décidément toujours un train de retard !

14 12 2009

Le site neowin.net vient d’apporter la nouvelle. Il s’agit de la sortie prochaine de Windows Live messenger 2010. Au programme des innovations d’après la firme de Redmond : navigation par onglet et intégration de tchat avec certains réseaux sociaux (Facebook, MySpace, Twitter).

Nul doute que pour Microsoft il s’agit d’une innovation. Mais que neni, depuis longtemps d’autres proposent ces services. Je cite par exemple Pidgin. Lui est au moins multi-plateforme (Windows, MacOS, Linux, Solaris, FreeBSD, …), et vraiment multiprotocole (hotmail, jabber (google talk), IRC, Yahoo, AIM, …). Avec ajout de plugins, il peut aussi utiliser divers services de réseaux sociaux (Twitter, MySpace, Skype, Facebook, …). Enfin il utilise aussi une communication par onglet.

Comme toujours Microsoft va réussir à faire croire à ces consommateurs que ce sont des services innovants, alors que l’innovation ne venait pas de chez eux. Enfin, il est toujours bon de noter que ce Windows Live Messenger 10 sera toujours pas compatible avec certains protocoles concurrents (Google talk et Yahoo pour ne citer qu’eux).





Quand les militaires américains utilisent des PS3 comme ordinateurs…

12 12 2009

Bon alors premièrement désolé à mes lecteurs fidèles, en ce moment le travail étant important, je ne publie pas trop. Cela devrait revenir à la normal après le 8 Janvier.

Ensuite je vous donne une news, qui date certes du début du mois, mais qui est excellente.

Le pentagone a commandé 2200 PS3. Ces consoles vont venir enrichir les 336 autres qui équipent déjà le service de l’armée de l’air. Elle ne servent pas à occuper avec des jeux les militaires, mais elles sont équipées d’un système Linux. Au final pour le département de la défense américaine cela leur fera un cluster d’ordinateurs sous Linux à moindre frais.

Peut être que eux aussi ont du mal à trouver des ordinateurs sans Windows pré-installé dessus ?!

Dans tous les cas, étant donné qu’ils n’utiliseront ce cluster que pour du calcul il ne risque pas d’y avoir de problèmes. Je rappelle qu’à cette heure le CPU est pris en compte par Linux, mais que malheureusement le GPU ne l’est pas. De même Flash n’a toujours pas été développé par Adobe pour Linux et le processeur bien particulier de la PS3 (PowerPC). Mais il existe pour MacOS pour ce type de processeur. Ainsi le portage vers un Flash précompilé sous forme de paquet GNU/Linux (.deb ou .rpm par exemple) pour les PowerPC sous Linux de la part de Adobe n’est pas très logique et demande peu d’efforts de leur part.

En espérant que cette commande massive leur fasse comprendre que beaucoup ont une PS3 avec un système d’exploitation Linux (moi le premier, puisque ma console est en dual-boot système natif vs Ubuntu alternate 9.04 🙂 ).





L’alliance Google-Canonical va-t-elle mener Linux au sommet

25 11 2009

Nous avons vu partout la semaine dernière la présentation de Google Chrome OS, le dernier système d’exploitation lancé par la firme de Montain View. Destiné pour le moment pour les netbooks et les notebooks il pourrait, à terme, s’étendre sur les mobiles ou les PC plus imposants. Si Google Chrome OS arrive sur les téléphones mobiles il concurrencerait directement son autre OS mobile, android.

Je rappelle à mes lecteurs qui n’ont pas suivi l’actualité que les noyaux de l’OS pour androïde et Google Chrome OS sont basés sur un noyau Linux. De même d’après le blog officiel de Canonical -et d’autre depuis-, les deux éditeurs de systèmes d’exploitations vont donc collaborer. Certains sont choqués que deux entreprises collaborent, mais dites vous qu’il s’agit de développement open source. La collaboration est beaucoup plus présente que la compétition, nous sommes tous sur le même bateau.

Canonical, papa de Ubuntu et de beaucoup de ses dérivés, va donc surtout aider pour fournir les pilotes à Google pour qu’il puisse ensuite les implémenter dans Chrome OS. Google quand à lui fournit peut être une entrée d’argent pour Canonical, en effet, Chris Kenyon, vice-président des services OEM chez Canonical explique sur le blog officiel de la société : « dans un souci de transparence nous nous devons d’affirmer que Canonical contribuera à la partie ingénierie pour Google sous contrat ».

Enfin quoi qu’il arrive c’est une triple bonne nouvelle. Ils réussiront à montrer que l’on peut être PC et pas avoir Windows seven; Google par son hégémonie parviendra peut être à encore grossir les rangs des partisans du Libre; et Canonical va avoir sans doute des rentrées d’argent qui seront sans doute propices au développement de Ubuntu.





Windows 7 starter édition pour les netbooks : Ou quand réside baleine sous caillou

13 11 2009

win7-eee-pcAlors que le système d’exploitation Windows 7 de la firme de Redmond crie que son système est moins gourmand que Vista et qu’il permet de marcher sur les portables d’entrée de gamme (netbooks et compagnie), un doute survient. En effet le nouveau système lancé par Microsoft est moins gourmand, mais est-il  pleinement fonctionnel sur les netbooks?

Ll’OS destiné à ces machines, Windows 7 starter edition, n’est pas totalement complet.et  peu de gens le savent. En effet sur une étude menée par le site Retrevo, 61% de ces 11000 clients ignorent que le système est bridé pour les netbooks. Dans la liste des appauvrissements de seven starter edition face à son grand frère nous pouvons citer l’absence de lecture de DVD (via lecteurs intégrés ou externes pour les plus petites machines), absence d’interface graphique Aero (effets « 3D », transparence,…), de media center, du support de multi-écran (excellent pour faire des cours ou conférences sur vidéos projecteurs !), …

Donc si vous voulez acquérir ce genre de machine tournez vous plutôt vers Windows XP ou les OS alternatifs comme Linux.





Récupérer des données effacées sous les systèmes Linux

8 11 2009

ddQui n’a jamais par mégarde ou défaillance du système (Windows bien sûr 😉 ) eus des données effacés sur son ordinateur? Les utilisateurs Windows/MacOS ont leurs logiciels bien à eux. Ceux qui sont sous des plateformes de type UNIX, aussi.

Il faut savoir que lorsque nous effaçons des données, dans la réalité l’OS ne retire que le pointeur qui les lient au système de fichier du système. En gros on le voit plus avec notre système d’exploitation mais il est encore sur le disque dur jusqu’à ce que le système vienne rajouter de nouvelles données à ça place. Donc il faut agir vite et éviter d’écrire des données dès que l’on s’aperçoit de la boulette. 🙂

Alors sous Linux il existe un logiciel qui marche très bien. Il s’agit de foremost, à la base géré en ligne de commande. Mais pas de soucis pour les plus frileux il existe une version par interface graphique de type « clic bouton ». Son nom est ForemostGUI, il est disponible en paquets deb ou rpm désormais.

Comme vous pouvez le voir il suffit de choisir son disque et sa partition et le type de fichiers à rechercher.

foremostguiPour plus de souplesse il faudra passer par le ligne de commande (date de création du fichier par exemple). Je vous invite à regarder le site de Korben ou la page man de foremost pour ça. Quand j’ai écris cet article (aujourd’hui) on pouvait pas choisir d’autres types de fichiers par l’interface graphique (voir capture). Désormais grâce à craft, c’est possible. Vive le libre! Donc même les fichiers exotiques utilisés par 0,00000000001% des utilisateurs c’est faisable.

Quoi qu’il en soit et pour conclure mieux vaut invesstir dans un sytème de sauvegarde de fichiers comme unison ou rsync.